L’INTERET
D’UN NOUVEAU PARC D’ACTIVITES
MIXTES DANS LA REGION
Initié par la Communauté
de Communes du Pays de la Goële et
du Multien (CCPGM), le Parc d’activités
de la Goële est destiné à
développer l’activité
locale et créer de nouveaux emplois.
« Depuis une dizaine d’années,
la volonté des élus est
d’ouvrir la Communauté de
Communes sur l’industrie et d’augmenter
le taux d’emploi sur place, explique
Bernard Rigault, Président de la
CCPGM. Le nord-est de la Seine et Marne
est traditionnellement une zone rurale,
moins tournée vers le développement
industriel que le reste du département.
Cependant, nous nous devons de dynamiser
notre canton et d’offrir des emplois
à une population qui ne cesse de
croître, compte tenu de la proximité
de Roissy-CDG. »
Le parc d’activités de la
Goële répond donc à
cet objectif en proposant 70 hectares
de terrains divisés en 4 grandes
zones qui créeront plus d’un
millier d’emplois dans des secteurs
très variés. « Aujourd’hui,
le taux d’emploi de notre canton
est de 0,43. Seulement 4 actifs sur 10
travaillent sur place, souligne M. Rigault.
Avec le parc, nous allons dans le bon
sens pour rééquilibrer l’emploi
par rapport à l’habitat,
et aller dans l’esprit du Grenelle
de l’environnement qui prône
l’emploi à proximité
du domicile. Il nous faut un territoire
économiquement dynamique pour répondre
à une démographie en pleine
croissance ».
Le Parc de la Goële s’inscrit
dans la stratégie de développement
du Pays de la Goële et du Multien.
C’est la troisième zone d’activités
intercommunale après celles de
Moussy le Neuf et de Saint-Pathus.
Les 3 zones constituent un ensemble de
plus de 150 hectares dédiés
aux activités industrielles, logistiques,
tertiaires et commerciales et accueillent
des grands groupes internationaux comme
des PME, TPE et artisans indépendants.
Outre ces 3 zones intercommunales, il
existe d’autres parcs d’activités
dans les environs : Mitry-Mory, Vémars,
Garonor… Cependant celles-ci sont
principalement dédiées à
la logistique et souvent saturés.
Le parc d’activités de la
Goële se distingue par le choix qui
a été fait depuis toujours
de lui donner une vocation mixte et répond
au déficit d’emploi dans
le secteur Est de l’aéroport
de Roissy-Charles de Gaulle. « Le
Parc d’activités de la Goële
permet de renforcer le maillage économique
régional et de créer de
nouveaux emplois, ajoute Bernard Rigault.
Il sera composé d’une zone
logistique, d’une zone dédiée
à l’activité de façon
plus générale, d’une
zone de commerces et d’une quatrième
zone destinée aux restaurants et
hôtels. »
LA
COMMUNE DE SAINT-MARD, UN EMPLACEMENT
STRATEGIQUE
Le choix de Saint-Mard correspond au schéma
directeur validé en juin 2000 par
les 23 communes du canton de Dammartin
en Goële. Dans le cadre de ce schéma,
la Communauté de Communes du Pays
de la Goële et du Multien, a décidé
d’implanter 3 ZAC intercommunales
: Saint-Pathus (viabilisée), Moussy
le Neuf (en cours de commercialisation
pour sa dernière extension), et
Saint-Mard.
Un
parc d’activités mixtes au
coeur du réseau autoroutier
Idéalement située sur la
Nationale 2, à 10 minutes du parc
d’expositions de Villepinte et de
l’aéroport international
Roissy-Charles de Gaulle, le Parc d’activités
de la Goële aura un accès
direct sur la N2 grâce aux 2 ½
échangeurs qui vont être
rapidement complétés. Les
échangeurs actuels permettant uniquement
l’accès en provenance de
Paris.
Le montant des travaux relatifs au complément
des échangeurs s’élève
à 5 millions d’euros et sera
financé à 50% par l’aménageur
et concessionnaire de la ZAC. Le reste
sera financé conjointement par
le Conseil Général à
hauteur de 30%, et par les collectivités
(la CCPGM et la commune de Saint-Mard)
pour 20%.
Le Parc sera ainsi la zone d’activités
la plus proche de Paris sur la N2. Les
industriels, logisticiens et transporteurs
pourront faciliter leur approche depuis
la province et l’étranger,
mais aussi livrer Paris sans encombres.
De par son emplacement stratégique,
le parc est proche des autoroutes A86
et Francilienne (Paris et sa région),
A1 (Paris-Lille-Bruxelles- Anvers), A3
(Nord-Est de Paris), A4 (Reims, Metz,
Strasbourg, Allemagne), A6 (Lyon, Marseille)
et A16 (Amiens, Calais, Dunkerque, la
Belgique et l’Angleterre).
Une
zone hôtelière à proximité
du parc d’expositions de Paris-Nord
Villepinte et de l’aéroport
Roissy-CDG
Le Parc d’activités de la
Goële est à quelques encablures
du Parc d’expositions de Paris-Nord Villepinte,
le plus grand parc français et
l’une des plus grandes capacités
d’accueil en Europe.
En dédiant près de 10 hectares
à l’hôtellerie, le
parc de la Goële viendra compléter
les zones hôtelières existantes
souvent saturées lors des grands
salons internationaux. Elle pourra également
accueillir les usagers de la plate forme
aéroportuaire.
Une
desserte de qualité
Enfin, le parc de la Goële jouit
d’un service de bus réguliers
le reliant à l’aéroport
international Roissy-CDG et à sa
gare TGV qui dessert Lille, Bruxelles,
Lyon, et les principales villes européennes
comme Londres ou Amsterdam.
Il est également à une vingtaine
de minutes de l’aéroport
d’affaires du Bourget, le premier
aérodrome d’affaires d’Europe.
Enfin, la gare de Saint-Mard dessert la
gare de Paris-Gare du Nord en 35 minutes.
LE
PARC D’ACTIVITES MIXTES DE LA GOËLE
Le parc d’activités de la
Goële a été pensé
pour accueillir des entreprises venant
de secteurs variés et créer
des emplois nécessitant des compétences
et formations diverses.
Ainsi, les 70 hectares sont répartis
en 4 grands îlots d’activités
:
- Une zone Logistique de environ 17ha
(Lot A, sur la carte)
- Une zone Activités de 20ha (Lot
B)
- Une zone de 10ha dédiée
aux Commerces : grandes surfaces
spécialisées et commerces
de proximité (Lots F, G et M)
- Une zone Hôtels et Restaurants
à développer autour du bassin
de rétention et sur le lot N
Un terrain de 5000m2 sera rétrocédé
à la Communauté de Communes
du Pays de la Goële et du Multien,
qu’elle aménagera et équipera
en fonction des besoins.
Un
parc paysager respectueux de l’environnement
L’aménageur du parc mettra en oeuvre,
en accord avec la Communauté de Communes
du Pays de la Goële et du Multien, une
palette végétale diversifiée dont la caractéristique
résidera dans le faible coût d’entretien.
« L’idée directrice est de faire des
économies substantielles sur les frais
de fonctionnement et d’entretien qui seront
à la charge de la collectivité, et de
limiter l’impact sur l’environnement,
explique Catherine Dercourt, directrice-associée
de Rhéa. Cette approche environnementale
se retrouve également dans la création
d’un bassin de rétention destiné à recueillir
les eaux pluviales (100.000m3 minimum).
Située à proximité du « centre de vie
» —le principal îlot dédié aux commerces—
cette zone verte de 3 hectares sera entièrement
paysagée pour offrir un espace ludique,
dédié non seulement à cet ouvrage technique,
mais aussi à l’agrément des usagers. En
parallèle, des séquences paysagères, des
voies piétonnes et des pistes cyclables
desserviront l’ensemble du parc.
Les
accès
La Communauté de Communes a présenté
le projet aux CIF qui gèrent le
service des bus dans le canton, pour créer
un ou plusieurs arrêts desservant
le Parc d’activités de la
Goële. Ces lignes seront connectées
au RER B (station Roissy-CDG) mais également
au TER qui s’arrête à
la gare de Saint-Mard et qui dessert la
Gare du Nord.
La Communauté de Communes du Pays
de la Goële et du Multien est également
en contact régulier avec le Conseil
Régional d’Ile de France
pour prolonger le RER B jusqu’à
Saint-Mard, mais également pour
déplacer, agrandir et moderniser
la gare aujourd’hui enclavée
en plein centre-ville.
LE
PLANNING
Les
échangeurs
Aujourd’hui, les acquisitions du
foncier et le diagnostic archéologique
des échangeurs ont été
réalisés. Les travaux destinés
à compléter les échangeurs
de la N2 démarrent début
2010, pour une mise en service prévue
fin 2010-début 2011.
Les
travaux de VRD (voiries et réseaux
divers)
L’acquisition des terrains est en
cours. Le diagnostic archéologique
commencera début 2010 et sera suivi
par les travaux de viabilité du
parc au 2ème trimestre. Les terrains
seront mis à disposition fin 2010
pour des premières livraisons à
l’été 2011 (entrepôts
logistiques et commerces). La ZAC sera
totalement achevée en 2014.
La
commercialisation
L’aménageur est déjà
en contact avec un certain nombre de groupes
et d’investisseurs qui définissent
cet emplacement comme « prime »
et marquent donc un vif intérêt
à implanter des utilisateurs sur
ce site. « En s’installant
sur le Parc d’activités de
la Goële, ils sont à 30 minutes
de la capitale par la N2 qui est en connexion
avec la francilienne, l’A3 et l’A1.
», rappelle Catherine Dercourt.
Les
futurs bâtiments
En concertation avec la Communauté
de Communes du Pays de la Goële et
du Multien et la Commune de Saint-Mard,
Rhéa travaille actuellement sur
le cahier des charges destiné aux
constructeurs. Les bâtiments devront
être respectueux de l’environnement
et s’inscrire dans une démarche
de développement durable, tant
dans la gestion du chantier à travers
une charte « chantier vert »,
que dans la conception des futurs bâtiments.
Pour cela, Rhéa s’est associée
au bureau d’études environnementales
Transfaire.
ET
DEMAIN ?
«
Tout sera fait par la Communauté
de Communes du Pays de la Goële et
du Multien et la Commune de Saint-Mard
pour faciliter l’implantation et
le développement économique
des futures entreprises qui souhaitent
s’installer sur le parc, se félicite
Bernard Rigault. Les documents d’urbanisme
étant validés et opposables,
les permis de construire peuvent dès
à présent être déposés
! ».
LES
ACTEURS
COMMUNAUTE
DE COMMUNES DU PAYS DE LA GOËLE ET
DU MULTIEN
Créée en 1973, le district
de Dammartin regroupait alors 4 communes.
En 1999, il compte 12 communes et se transforme
en Communauté de Communes (Loi
Chevènement). En 2007, lors des
changements de statuts et de l’élargissement
des compétences, la Communauté
de Communes prend le nom de Communauté
de Communes du Pays de la Goële et
du Multien. Elle réunit aujourd’hui
12 communes sur les 23 du canton : Cuisy,
Dammartin en Goële, Le Plessis l’Evêque,
Longperrier, Marchémoret, Montgé
en Goële, Moussy le Neuf, Oissery,
Saint-Mard, Saint-Pathus, Thieux, Villeneuve
sous Dammartin. Elle représente
28.000 habitants soit 60% du canton de
Dammartin en Goële et emploie une
vingtaine d’agents.
Initialement, ses missions se limitaient
à la gestion de l’eau et
à l’assainissement. Depuis,
la Communauté de Communes du Pays
de la Goële et du Multien, a élargi
son champ d’activités et
participe activement à l’équipement
du canton et à son développement
économique, social et culturel.
Parmi ses compétences, la CCPGM
gère :
- L’eau, ressources et réseaux
de distribution
- L’assainissement : réseaux
et stations d’épuration
- L’environnement : collecte des
OM, tri sélectif, déchets
verts
- Le développement économique
: 3 ZAI, hôtel d’entreprises
- La petite enfance et la vie locale :
construction et mise en service d’une
crèche, halte-garderie de 40 places
(octobre 09), relais d’assistantes
maternelles
- Les logements sociaux
- Défense Incendie (départementalisée)
- Liaisons douces
Contact : 01 60 03 46 08
contact@cc-pgm.fr
http://www.cc-pgm.fr/accueil/
RHEA
En tant qu’aménageur foncier,
Rhéa réalise des opérations
résidentielles, d’activités
ou de commerces, en partenariat avec les
Collectivités locales, qui portent
les projets. A partir des besoins et objectifs
exprimés par les Collectivités,
Rhéa apporte une réponse
globale comprenant l’urbanisation,
l’adéquation des équipements,
la mixité sociale, sans toutefois
négliger les aspects économiques
et la rentabilité des opérations.
Pour chaque projet, Rhéa met en
place une équipe pluridisciplinaire
sur mesure, capable de mettre en commun
et d’optimiser le projet : urbaniste,
paysagiste, bureau d’études...
Plus précisément, pour le
Parc d’activités de la Goële,
Rhéa collabore avec Guy Malot,
Architecte– Urbaniste et le bureau
d’études environnementales
Transfaire.